Pour se protéger du froid et de l’humidité, l’homme se couvrit le corps, d’abord de peaux de bêtes, ensuite de tissus confectionnés avec la laine des moutons ou, plus tard, à l’aide de tiges végétales. Mais, très vite, il comprit la nécessité de bien refermer le vêtement sur le corps, afin d’éviter la circulation de l’air et, donc, le froid de pénétrer.
Pour ce faire, il perfectionna, pendant des millénaires, la fermeture des vêtements.
Fibule
Premier moyen connu de fermeture ; simple aiguille (d’os ou de bois, plus tard de métal, lorsque la fonte et la forge des métaux furent connues) se fixant dans la peau ou le tissus ; apparue dès le Néolithique.
Broche
Perfectionnement de la fibule ; consiste en en anneau (souvent de métal) muni d’une aiguille qui se fiche dans le haut de l’anneau ; très employée par les Grecs et les Romains.
Lacet
Les vêtements sont percés d’une rangée de trous, un (ou plusieurs) les maintient serrés ; très utilisé au Moyen Âge.
Brandebourgs
Apparus en Allemagne au XVIe siècle ; les vêtements sont munis d’un anneau de fils tressés d’un côté et d’un petit bâtonnet sur l’autre côté ; le bâtonnet est introduit dans l’anneau opposé pour fermer le vêtement.
Boutons
Une fente (boutonnière) est pratiquée sur un côté du vêtement, tandis que l’autre côté est muni d’un bouton (initialement rond et épais, plus tard – au XIXe siècle – plus petit et plat, en nacre, en os, en bois, en acrylique…)
Fermeture-éclair
Inventée en 1890 par l’américain Whitcomb Judson, (1846-1909) permet l’ouverture rapide d’un vêtement, d’un sac, de deux tissus, etc.
Bande velcro ou « scratch
Un côté du vêtement reçoit une bande de tissu à poils courts, l’autre côté est muni d’une autre bande de tissu à poils accrocheurs ; inventée en 1951 par le suisse Georges De Mestral (1907-1990) ; fermeture auto-agrippante.